Médecines douces : comment trouver le bon praticien ?

photo : MT.Ripoche©
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Préférer une pratique reconnue

Quand on fait ses premiers pas en médecines douces, mieux vaut choisir des méthodes qui sont maintenant bien connues. Ostéopathie, sophrologie, hypnose, yoga, acupuncture, naturopathie, aromathérapie, médecine chinoise ou ayurvédique... certaines de ces pratiques sont déjà entrées à l’hôpital, pour réduire les douleurs, l’anxiété ou même en alternative à l’anesthésie (hypnose) ou font l’objet de recherches scientifiques.

 

Se renseigner sur la formation

Par quelle école le thérapeute est-il passé ? Une fois qu’on a la réponse, c’est parfois difficile d’en juger et de s’y retrouver dans la jungle des formations. Si pour la chiropratique, une seule école existe, ce n'est pas le cas pour l'hypnose ou le yoga. 

- En ostéopathie, les écoles reconnues sont désormais agréées par le Ministère de la santé. 

- En naturopathie, on peut se renseigner auprès de la FENA, Fédération Française des Ecoles de Naturopathie. 

- Pour les sophrologues, vérifiez que le thérapeute bénéficie bien d’un agrément auprès du RNCP (répertoire national des certifications professionnelles). 

Dans certains domaines, les praticiens se sont regroupés en organisations représentatives ou en syndicats. On peut s’en rapprocher pour savoir si son thérapeute en fait partie.

Enfin, interrogez le praticien sur sa formation. S’il est à l'aise pour en parler, c'est bon signe. S’il a fait une formation sérieuse, il aura plaisir à partager son parcours.

source : www.femmeactuelle.fr