Blog : Actualité & Ressources


Réussir le bac grâce à la sophrologie

 

Bac 2018. Cinq conseils pour rester mobilisé entre les épreuves

 

Alors que l’épreuve de philosophie commence lundi 18 juin, Gamzé RIPOCHE, sophrologue et Marine Fournol, psychologue, livrent leurs conseils pour ne pas se laisser aller à la fatigue et à la lassitude durant les épreuves. 

- Rester optimiste 

- Isoler les épreuves dans sa tête

- S’empêcher de ressasser

- Rentabiliser les demi-journées

- Apprendre à se détendre

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Réussir ses examens grâce à la sophrologie

 

Préparer son bac ou ses examens universitaires représente pour beaucoup de jeunes un niveau de stress très élevé qui peut entraîner, entre autres, des pertes de capacité de concentration, de mémorisation et compromettre parfois la réussite d’un élève ou d’un étudiant. La sophrologie peut leur apporter des réponses adaptées et une aide concrète.

"En novembre, les fumeurs arrêtent ensemble"

Avec le témoignage de Philippe que j'ai accompagné pour le sevrage du tabac.

Ouest-France, 7 novembre 2016

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Yannick Noah : Accro à la sophro

Yannick Noah en 2010. AFP/XAVIER LEOTY
Yannick Noah en 2010. AFP/XAVIER LEOTY

Yannick Noah, ancien champion de tennis a eu recours à la sophrologie pour forger son mental. Il n'est pas le seul. Cette technique très utilisée par les sportifs se pratique largement dans les entreprises, les universités, les hôpitaux, certaines écoles, et des maisons de retraite...

 

La première fois que j'ai entendu le mot "sophrologie", c'était dans la bouche d'une sage-femme, lors d'un cours de préparation à un accouchement "en douceur".

La deuxième personne qui m'a parlé de sophro, quelques années plus tard, c'est Yannick Noah : "La sophro a changé ma vie." Venant de la personne certainement la plus zen que je connaisse, la confidence méritait que je reconsidère sérieusement la question. 

"J'ACCUEILLE LES SENSATIONS DE BIEN-ÊTRE"

 

"Je prends conscience de la forme de tout mon corps en train de se relâcher, de se détendre. Avec ma respiration calme et tranquille, j'accueille les sensations de bien-être." Assis sur ma chaise, yeux fermés, je me concentre sur mon visage, détendu, sur mon cou, mes épaules. Mes bras, mes mains, jusqu'au bout des doigts, se relâchent." 

Et, effectivement, je sens la peau de mon visage se détendre. Pour quelqu'un qui a du mal à "lâcher prise", je suis surpris de cette entrée en matière plutôt réussie. "J'accueille toutes les sensations de bien-être et je me concentre sur l'énergie, cette force à me concentrer à l'intérieur de mon corps. Je dépose tout ce qui m'ennuie à l'extérieur."

(...)

"Si des bruits extérieurs ou des pensées viennent à polluer mon mental, je souffle et je les laisse passer comme un nuage dans le ciel." Ce n'est déjà pas facile pour moi de débrancher mon portable, alors mon cerveau... J'essaie de repousser comme je peux les idées d'articles à finir, de personnes à rappeler, de réunion qui commence dans une demi-heure qui reviennent au galop.

 

"SENSATIONS DE CHALEUR, DE BIEN-ÊTRE, DE LUMIÈRE"

 

" J'inspire et, à l'expire, je diffuse cette énergie au niveau de mon cerveau. J'inspire et j'envoie cette énergie au niveau de mes cordes vocales, de mon cou, de mes épaules, de mes bras, de mon coeur, de mes poumons... 

(...)

"Je laisse venir les images, heureux enfin d'avoir pu me libérer. J'accueille tous les phénomènes qui émergent de cette relation entre mon corps et mon esprit dans la confiance de pouvoir améliorer mon quotidien.

(...)

" Tranquillement, je vais essayer d'évoquer mes capacités, la force intérieure, comme si mon médecin intérieur se réveillait et se mettait en action. Et surtout sans oublier d'exprimer à mon corps et à mon esprit que je sais d'où viennent ces petits problèmes et qu'ils n'ont plus besoin de se manifester car j'ai compris ce que je devais faire." Mes petits problèmes - de stress - se manifestent depuis quelques mois par un sommeil que perturbe un cerveau en ébullition.

"Puis je ferai deux trois respirations profondes pour revenir ici et maintenant. Je prends tout mon temps. Et, comme j'ai l'habitude de le faire, je peux tout doucement commencer à bouger les pieds, bâiller, m'étirer. Je peux également, si je fais cette séance en soirée, décider de m'endormir. Et, seulement lorsque je serai prêt, je pourrai ouvrir les yeux."

(...) 

La sophrologie, c'est un art de vivre. Noah, avant de réussir ses revers, il s'est entraîné. Eh bien pour la sophrologie, c'est pareil. " Au filet, je n'ai jamais nourri l'espoir de rivaliser avec l'ancien vainqueur de Roland-Garros. En sophro, si je redouble d'efforts, j'ai encore une petite chance d'approcher son niveau de zénitude.

 

L'extrait de l'article paru dans Lemonde.fr-sport  le 21/02/2013  

 

Ménopause : la sophrologie pour diminuer les symptômes

photo : G. Ripoche©
photo : G. Ripoche©

C'est démontré, lorsque les femmes adoptent une attitude positive face à ce cap naturel et incontournable, elles le traversent plus sereinement, avec moins de désagréments.

 

Des techniques qui travaillent sur la respiration et l'énergie peuvent être d'un grand secours à la période de la ménopause. Sans compter qu'elles sont très agréables à pratiquer. Ce qui explique que bien des femmes continuent les exercices, très longtemps après la ménopause, pour mieux vieillir, être en harmonie avec leur environnement et garder leur énergie en mobilisant leurs propres ressources.

 

La sophrologie peut aider à diminuer l'intensité des bouffées de chaleur, limiter les pointes de stress, calmer l'irritabilité, éviter les accès de tristesse. Elle permet de trouver un contact positif avec son corps. Basée sur le rapport intime entre le corps et l'esprit, elle apprend à trouver l'énergie qui est en soi, à savoir se faire du bien, à découvrir ses propres ressources. La pratique n'est certes pas miraculeuse immédiatement. Mais plus on répète les exercices et mieux elle marche.

 

L'extrait de l'article paru dans Top Santé, 31/08/2017

 

Médecines douces : comment trouver le bon praticien ?

photo : MT.Ripoche©
photo : MT.Ripoche©

Préférer une pratique reconnue

Quand on fait ses premiers pas en médecines douces, mieux vaut choisir des méthodes qui sont maintenant bien connues. Ostéopathie, sophrologie, hypnose, yoga, acupuncture, naturopathie, aromathérapie, médecine chinoise ou ayurvédique... certaines de ces pratiques sont déjà entrées à l’hôpital, pour réduire les douleurs, l’anxiété ou même en alternative à l’anesthésie (hypnose) ou font l’objet de recherches scientifiques.

 

Se renseigner sur la formation

Par quelle école le thérapeute est-il passé ? Une fois qu’on a la réponse, c’est parfois difficile d’en juger et de s’y retrouver dans la jungle des formations. Si pour la chiropratique, une seule école existe, ce n'est pas le cas pour l'hypnose ou le yoga. 

- En ostéopathie, les écoles reconnues sont désormais agréées par le Ministère de la santé. 

- En naturopathie, on peut se renseigner auprès de la FENA, Fédération Française des Ecoles de Naturopathie. 

- Pour les sophrologues, vérifiez que le thérapeute bénéficie bien d’un agrément auprès du RNCP (répertoire national des certifications professionnelles). 

Dans certains domaines, les praticiens se sont regroupés en organisations représentatives ou en syndicats. On peut s’en rapprocher pour savoir si son thérapeute en fait partie.

Enfin, interrogez le praticien sur sa formation. S’il est à l'aise pour en parler, c'est bon signe. S’il a fait une formation sérieuse, il aura plaisir à partager son parcours.

source : www.femmeactuelle.fr

 

L'hypnose donne une place aux perceptions des patients

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Longtemps rejetée par la médecine faute d’avoir révélé les secrets de son action, l’hypnose est aujourd’hui utilisée partout, depuis les cabinets de psychothérapie jusqu’aux blocs opératoires en passant par les cabinets dentaires ou les services de pédiatrie pour apaiser douleurs, angoisses, phobies ou encore addictions. Décryptage avec l’un des plus grands experts de Suisse romande, le Pr Éric Bonvin, également psychiatre et directeur de l’Hôpital du Valais.

 

Après des décennies de marginalisation, l'hypnose est revenue par la grande porte dans le monde de la médecine. Pr. Éric Bonvin, comment expliquez-vous cette réhabilitation ?

Un heureux paradoxe se vit aujourd’hui: la médecine du XXIe siècle est plus technique et performante que jamais, mais cela exige d’elle de mieux prendre en compte la dimension humaine. On parle d’ailleurs de patient «partenaire». Cela signifie que l’on ne prend pas uniquement en compte l’organe malade, mais l’individu dans sa globalité, en intégrant son ressenti, qui peut tout autant le tétaniser et nuire à un traitement qu’être une force si l’on parvient à l’influencer dans le sens d’un soulagement. L’hypnose est à ce titre un magnifique prétexte pour donner cette place clé aux perceptions des patients.

 

Sauf que la médecine n'a pas toujours fait de l'hypnose son alliée...

C’est vrai. L’hypnose a été le précurseur de l’anesthésie et de la psychothérapie au XIXe siècle, mais les décennies qui ont suivi ont confronté les experts à l’impossibilité d’en comprendre le fonctionnement, quand bien même ses effets thérapeutiques n’ont cessé d’être démontrés. C’est finalement par peur de ce potentiel mal compris et à l’image de ce que firent les illustres psychiatres Carl Gustav Jung ou Sigmund Freud, que la médecine s’en est éloignée.

 

Nos techniques actuelles ont-elles pu éclaircir une partie du mystère ?

Oui. Les neurosciences ont permis d’observer que l’expérience hypnotique repose sur la dynamique naturelle de notre attention et de nos perceptions. Elle apparaît comme étant à l’état de veille ce que le sommeil paradoxal – le temps des rêves – est au sommeil. Autrement dit, une expérience de modification de nos perceptions dans laquelle l’imagination peut s’affranchir des limites de sens ou de logique imposées par la conscience. L’imagerie cérébrale a pu démontrer que l’expérience d’hypnose stimule et potentialise cette particularité de notre cerveau de s’activer de la même manière qu’une situation soit effective ou imaginée. En d’autres termes, notre cerveau ne ferait pas la différence entre le réel et l’imaginaire et l’hypnose n’est autre que l’art de l’hypnotisé de jouer de cette particularité à des fins de soulagement.

 

En tant qu'expert du domaine la part d'ombre restante vous dérange-t-elle ?

Pas du tout, car ce n’est pas cela qui est important. Notre culture tolère mal l’inexplicable, surtout dans le monde médical, mais je n’en suis pas moins fasciné par ce que j’observe chez des patients qui parviennent à transformer un vécu pénible en une expérience apaisée qui leur permet de «faire avec» et d’influencer la dynamique de soin. Les aptitudes humaines face à l’adversité sont fascinantes.

 

Pour quelles situations l'hypnose est-elle indiquée ?

Globalement, l’hypnose trouve son utilité lorsqu’une personne éprouve de la difficulté à composer avec un aspect de sa vie qu’elle supporte mal ou plus, cela peut être la maladie elle-même, un soin, une opération, une phobie. C’est ainsi que l’hypnose permet de remplacer certaines anesthésies générales par de simples sédations, de diminuer les prescriptions de médicaments antidouleur, de changer son rapport à une substance addictive pour s’en détacher ou de modifier ses perceptions empreintes de peur ou d’angoisse.

 

Le lâcher-prise nécessaire à l'expérience dissuade certains, qui évoquent l'inquiétude face à ce qu'ils vont peut-être faire ou dire sous hypnose. Cette crainte est-elle justifiée ?

En premier lieu, l’expérience hypnotique ne peut être obtenue sans le consentement de l’hypnotisé. Elle requiert ensuite des conditions incontournables: la bienveillance, la maîtrise et l’éthique du praticien d’une part, et l’entente du patient et du soignant sur l’objectif de la séance d’autre part. L’expérience n’appartient alors plus qu’au patient, qui n’a pas même besoin de parler ou de faire un retour sur ce qu’il a vécu mentalement. Son principal défi est de s’autoriser à se laisser aller. Le praticien est quant à lui garant du bon déroulement du processus.

 

Qu'est-ce qui vous a personnellement amené à l'hypnose ?

J’ai consacré ma thèse à la dimension relationnelle entre soignés et soignants dans le cadre des soins au centre des grands brûlés du Centre hospitalier universitaire vaudois. Je me suis rendu compte que les techniques classiques de relaxation étaient limitées pour apaiser la souffrance des grands brûlés. Je me suis formé à l’hypnose et les résultats que j’ai constatés m’ont convaincu. Au fil des années, j’ai pu voir ce que les patients pouvaient changer dans leur vie grâce à l’hypnose. Il y a quelque chose d’extrêmement puissant à pouvoir se laisser vivre l’instant présent tel qu’il est et à se plonger dans l’immédiateté de la vie.

par Laëtitia Grimaldi - Le Matin, 9/07/2017

 

10 bonnes raisons pour pratiquer la sophrologie

"En novembre, les fumeurs arrêtent ensemble"

Avec le témoignage de Philippe que j'ai accompagné pour le sevrage du tabac.

Ouest-France, 7 novembre 2016

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Acouphènes, sophrologie, hypnose Rennes

La sophrologie, l'hypnose ou encore l'ostéopathie sont des thérapies d'appoint qui soulagent les sensations d'inconfort liées aux acouphènes.

 

L'hypnose, par exemple, joue sur le subconscient. On lui envoie un message pour qu'il banalise le bruit. On essaie de rendre l'acouphène à sa plus simple expression. Mais le but du traitement est généralement de soulager les patients en les aidant à mieux supporter les acouphènes dans leur vie quotidienne. Aujourd'hui, on peut soulager plus de 60 à 70 % des personnes. Demain, encore plus.

 

L'acouphène s'exprime plus volontiers chez une personne anxieuse ou émotive dont le stress nourrit l'acouphène. Plus le patient souffre, plus il va se crisper et renforcer l'intensité du trouble. Il faut "couper" la boucle émotionnelle négative. Or, la sophrologie apaise le système nerveux et émotionnel. C'est pour cela qu'elle est de plus en plus proposée par les médecins ORL en thérapie d'accompagnement. Elle est surtout conseillée dans le cas d'acouphènes chroniques. 

 

La sophrologie, c'est aussi la compréhension du symptôme. Lors de la première séance, le patient se sent compris car on écoute sa plainte. En général, le protocole s'articule autour de 6 séances, d'une heure. L'intérêt de ce parcours de soin est de donner au patient des outils de propre gestion en cas de crise. Il faut lui apprendre à se détendre par des exercices de respiration et de relaxation qu'il pourrait faire au quotidien dans les moments où la perception de l'acouphène est intense. En réalité, le but est de reléguer en arrière-plan ce bruit qui le perturbe.

 

Extrait de l'article publié le 12/09/2016 par Florence Cottin dans La Provence

 

Déclencher ses propres ressources

 

"Ce n'est pas l'hypnose qui est magique. Ce qui est magique, c'est la performance humaine qu'on arrive à déclencher soi-même avec l'hypnose."

 

- Bertrand Picard, psychiatre et aéronaute suisse, lors du Congrès mondial d'hypnose à Paris, 2015

 

Distinguer l'urgent de l'important avec "La Pleine Conscience" par Christophe André

photo : Gamzé Ripoche ©
photo : Gamzé Ripoche ©

Christophe André, psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne :

Les pratiques méditatives apportent, entre autres, des réponses à nos manques. Nous souffrons de carences de calme, de lenteur, d’approfondissement, etc. Il est de plus en plus rare d’avoir la paix autour de soi : on fait ce qu’on a à faire, selon les multiples sollicitations reçues par le biais des écrans par exemple. Avec la méditation, on réintroduit ces moments de paix grâce à des exercices au cours desquels on apprend à ralentir, à être dans la non-action pour savourer chaque seconde. C’est un retour à un rapport au temps très animal, très sensoriel, dans lequel on ne fait que constater ce qui se déroule à un moment précis.

Nous avons tous des capacités innées pour la méditation comme pour la course, le langage, etc. Se connecter au temps présent peut se faire au réveil, en prenant quelques minutes (jusqu’à une demi-heure) d’assise silencieuse. Il s’agit de ne rien faire d’autre que d’avoir conscience de sa respiration, se sentir vivant, ressentir chaque seconde. Une cible mouvante lente, comme la flamme d’un feu de bois, permet de stabiliser et d’apaiser l’âme, d’entrer dans un état de présence. Pour méditer, il faut viser la respiration, puis les sons et des objets pour supporter l’attention.

 

 Avec l’entraînement, la pleine conscience peut se pratiquer sans nécessairement arrêter le navire de la vie mais en introduisant la méditation dans l’action. Il s’agit d’effectuer plusieurs fois dans la journée des pauses durant lesquelles on suspend toute activité et toute distraction pour revenir, là encore, vers son souffle, son corps et l’instant présent.

On pense souvent que la méditation est une pratique cérébrale mais elle passe surtout par la relation au corps. Etre tout entier à ce que nous vivons ici et maintenant, et non plus le corps ici et l’esprit ailleurs ! Chaque fois que nous sommes entiers, nous sommes dans le présent et dans le vrai.

 

Extrait de l'article publié sur Le Monde.fr, le 25/06/2016

 

Arrêt du tabac par hypnose Rennes

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L'institut national du cancer vient de présenter son rapport 2015 sur le cancer en France. A eux seuls, le tabac et l'alcool sont responsables de 40% des cancers. Résumé des grandes lignes de ce rapport.

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L’hypnose reste une technique efficace dans la prise en charge de l’arrêt du tabac.

Pour en savoir plus : ici

 

Les bienfaits de la sophrologie Rennes

 

La sophrologie a pour but de mettre en avant les émotions positives ressenties par la personne. Que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, le praticien vous guide et vous aide à vous sentir mieux. 

 

De nombreuses problématiques peuvent être abordées par la sophrologie : pression en entreprise ; stress chronique ; amélioration du mental lors des compétitions sportives ; troubles du sommeil... 

 

Vous pouvez également faire appel à un sophrologue en cas de douleurs chroniques. Auparavant, il est important de consulter un médecin afin de diagnostiquer l'origine de votre mal.

Pour lire l'intégralité de l'article :

http://www.marieclaire.fr

 

"La sophrologie : de la rencontre à l'initiative, de l'intention au changement" par Gamzé Ripoche

Sophrologue Rennes
"Sophrologie Pratiques et Perspectives" n°11 (avril-juin 2016). Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

 

 

L'hypnose, la sophrologie, la méditation : comment choisir ?

 

 - La sophrologie, "la plus positive"

Parmi les critères pour trouver un sophrologue : le label RNCP

"A aucun moment, on n'essaie d'interpréter". P-A Chéné, dir. Académie Sophrologie.

 

- L'hypnose, "la plus "déroutante" "

Parmi les critères pour trouver un hypnothérapeute : le bouche-à-oreille et la CFHTB

"Après la séance, la parole est essentielle". Joëlle Mignot, psychologue, sexologue.

 

- La méditation de la pleine conscience, "la plus solitaire"

Parmi les critères pour trouver un praticien : Association de mindfulness

"Lorsqu'on médite, on ne se fixe pas un objectif". Jon Kabat-Zinn, chercheur en biologie moléculaire.

A lire : Le Monde 13-14 mars 2016

Hypnose Sophrologie Rennes 35

Sophrologue et praticienne en thérapie brève et en hypnose Ericksonienne, formée par de nombreux médecins, psychiatres et sophrologues, je propose des consultations individuelles et des stages thématiques à mon cabinet, dans un cadre confortable.

 

Gamzé RIPOCHE-FERIDUN, 

Sophrologue Rennes 

Burn-out maternel

 

"L'image totalement idéalisée de la maternité véhiculée par la société joue un rôle important dans l'apparition du burn-out maternel. À force d'entendre dire qu'une mère est "forcément" heureuse, épanouie et comblée, beaucoup de futures mamans ne s'attendent pas du tout à connaître un tel niveau de stress et de fatigue après la naissance de leur enfant…"

 

Les symptômes : la sensation d'être toujours fatiguée et débordée, le stress envahit de plus en plus la maman qui se sent "vidée", de moins en moins motivée, moins d'émotions positives, la perte de confiance en soi, l'irritabilité, l'insomnie, l'apparition de troubles alimentaires...

 

Le burn-out maternel progresse généralement de manière lente et insidieuse. Il ne doit pas être confondu avec le célèbre baby-blues, qui débute habituellement vers le 3e jour après l'accouchement et disparaît de lui-même au bout de quelques jours.

Pour lire la totalité de l'article cliquer sur l'image.

 

Quand l'hypnose remplace l'anesthésie générale

 

Au CHU de Tours, l'hypnose est proposée durant la première partie de l'opération (celle qui consiste à ouvrir la boîte crânienne) afin de raccourcir le temps d'intervention et améliorer son efficacité.

Normalement, le patient subit une anesthésie générale pour être réveillé par la suite afin qu'il soit conscient et capable de parler lorsqu'on lui enlève sa tumeur. 

"Certains patients mettent du temps à se réveiller après une anesthésie générale alors qu'avec l'hypnose ils sont aptes à travailler avec nous à 100% dès que la transe est stoppée" explique le Dr Ilyess Zemmoura, neurochirurgien.

A lire : ici

La méditation de la pleine conscience et la sophrologie par Christophe André, psychiatre à l'Hôpital Sainte-Anne

 

Christophe André : "Je voyais la sophrologie comme une super relaxation. En réalité, il s'agit d'une approche beaucoup plus élaborée que cela, enrichie au cours du temps, en évolution permanente."

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Christophe André exerce dans le Service Hospitalo-Universitaire de l’Hôpital Sainte-Anne à Paris, au sein d’une Unité de Psychothérapie Comportementale et Cognitive, spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels, anxieux et dépressifs.

Sophrologie Pratiques et Perspectives n°10

  A la Une : Anxiété et dépression

 

Les variations de l’humeur sont une demande quotidienne chez le sophrologue. Il doit être formé à une écoute psychologique et, surtout, à une écoute diagnostique. Car il ne s’agit pas seulement de faire raconter au patient ce qu’il considère comme les causes de son anxiété, de sa tristesse ou de sa dépression… Il faut évaluer le retentissement que ces circonstances ont en lui ; car c’est bien sur cette forme de sensibilité du patient liée à sa structure personnelle que la sophrologie prétend agir. [...]

En vente dans les kiosques ou par abonnement  (en cliquant sur l'image). Au sommaire du magazine Sophrologie n°10 janvier-mars :

Entretien avec Pascale Majerus, championne de tir au pistolet - Les contre-indications de la sophrologie - Corps abîmé, corps meurtri - La posture du sophrologue - Anxiété et dépression : comprendre son corps et ses angoisses - Hyperactivité : l’apport de la sophrologie - Cerveau et intestins : quelle connexion - La phobie scolaire - Sophrologie pour maman et bébé - Sophrologue et ambulancier - Réussir sa carrière de sophrologue avec Mireille Barreau, Arnaud Hayaert, Nathalie Bergeron, Gamzé Ripoche - Sophrologue en service pédiatrique - Choisir son matelas.

 

L'addiction au travail

 

Quelques éléments sont révélateurs d'une hyperactivité : que des journées commençant de plus en plus tôt et se terminant de plus en plus tard, une consultation effrénée de sa messagerie à toute heure du jour et de la nuit, une charge de travail très supérieure à la moyenne et ce de façon régulière et durable, du travail en soirée, en week-end ou en vacances, des pensées absorbées par le travail avec de possibles incidences sur le sommeil (qualité, durée), une modification des centres d'intérêt au profit du job, une imperméabilité aux remarques de la famille (conjoint, enfants) qui de toute façon ne peuvent pas comprendre... 

 

Le docteur Marie-Pierre Guiho-Bailly, psychiatre décrit quatre phases:

 

Phase 1

énergie, performance, tolérance de l'entourage.

Phase 2

irritabilité, syndrome de manque, appauvrissement du lien social/familial.

Phase 3

fatigue, stress, troubles psychosomatiques et psychiques, baisse

de la performance.

Phase 4

troubles graves de la santé.

 

L'accompagnement par un psychothérapeute favorisera le travail sur des comportements mis en place anciennement et pouvant être réactualisés. 

 

Dans tous les cas, le fait de laisser consciemment de la place à du temps libre offrira l'oxygène absolument indispensable à l'équilibre et donc la performance de vie. Cet oxygène favorisera la prise en compte des besoins physiques vitaux, le repos donc l'agilité intellectuelle, la reconnexion avec ses émotions et sources de plaisir. 

 Extrait de l'article paru sur lexpress.fr

L'hypnose pour humaniser les soins

 

Selon le Dr Paul-Henri Mambourg, psychiatre et président de l'Institut Milton Erickson, à Liège la médecine, certes efficace, est souvent considérée comme trop technique, froide, pratiquant des actes à la chaîne au détriment de l'écoute du patient. "La technique médicale est très performante mais elle déshumanise la relation", assure David Ogez, psycho-oncologue aux Cliniques universitaires Saint-Luc, à Bruxelles.

L'hypnose, de plus en plus utilisée en milieu hospitalier, rééquilibre les aspects médical et humain, puisqu'elle demande au patient d'utiliser ses propres ressources, à travers une présence attentive et bienveillante de la par du praticien. Et aujourd'hui, de plus en plus de soignants s'adaptent à ce besoin d'humaniser les soins.

L'hypnose modifie les relations et abolit les distances entre le patient et les soignants.

Par exemple, l'introduction de l'hypnose au bloc oblige à travailler autrement. "L'hypnose modifie les relations et abolit les distances entre le patient et les soignants. Ainsi, les membres de l'équipe du bloc (anesthésistes, chirurgiens, infirmiers...) sont sur un pied d'égalité et c'est le patient qui est au centre", indique le Pr Fabienne Roelants, médecin anesthésiste.

A partir de l'article paru sur Levif.be-L'Express, le 12/04/2015

 

Comment choisir un sophrologue ?

Hypnose pour un tour du monde en avion solaire

Au programme, hypnose et auto-hypnose pour Bertrand Piccard, médecin psychiatre, initiateur et, par ailleurs, président du projet Solar Impulse, qui utilise cette technique dans sa pratique médicale depuis de longues années.

A l’issue d’une simulation de vol de soixante-douze heures, le 9 avril, Bertrand Piccard avait raconté au site Coopération : « L’auto-hypnose m’a beaucoup aidé, surtout les exercices dans lesquels je faisais dormir mon corps tout en restant conscient, en surveillant mes instruments de vol ».

André Borschberg, ingénieur de formation, directeur général de Solar Impulse, adepte de longue date du yoga, affirme qu’en déroulant son tapis de yoga il pourra même se mettre en position du chien tête en bas. 

 

 

Extrait de l'article paru le 14/07/2014 - Le Monde

 

 

Savoir se régénérer psychiquement

 

La capacité de «focalisation intérieure» qui fait tant de bien à nos cerveaux est actuellement un important objet de recherche. Le psychologue américain Daniel Goleman, notamment, qui a déjà formalisé la notion d'intelligence émotionnelle, décrit de passionnantes découvertes quant aux effets positifs de cette attention.

Le Dr Marion Trousselard, chercheur senior au sein du département de neurophysiologie du stress à l'Institut de recherches biomédicales des armées, confirme cet intérêt croissant pour les stratégies mentales dont dispose chaque individu pour lutter contre le stress. «Pendant longtemps, on s'est intéressé essentiellement à la récupération physique des individus. Désormais, nous cherchons du côté de la régénération psychique: comment un individu peut-il s'y prendre pour gérer les contraintes auxquelles il est soumis ?»

Le retour à soi est donc d'emblée nécessaire à la démarche de revitalisation. Et va s'avérer comme tel tout au long du processus. «Toutes les techniques de gestion du stress, et elles sont pléthoriques, invitent l'individu à passer du temps avec lui-même», résume Marion Trousselard. Être présent à soi: ressentir ses besoins, ses envies, ses passions, ses limites. Mais aussi rester connecté à son intériorité et à son corps le plus souvent possible, y compris pendant l'action.

 

Extrait de l'article paru dans Le Figaro Santé - 9/01/2015

Comment choisir un sophrologue

60 millions de consommateurs - sept 2014
60 millions de consommateurs - sept 2014

L'annuaire des sophrologues spécialisés dans les troubles du sommeil, formés par le Pôle Sommeil du CEAS, école de sophrologie à Paris fondée par le Dr. Luc Audouin.

Pour consulter cet annuaire cliquez ici

 

La rentrée : quelques conseils pour reprendre en douceur

Dr. Dominique Servant
Dr. Dominique Servant

Voilà les conseils du Dr. Dominique Servant, psychiatre, spécialiste du stress, pour garder le bénéfice des vacances.

- Si vous ressentez un peu de fatigue le matin, si vous ne réagissez pas dans l’instant, si vous ne vous énervez pas tout de suite, c’est bon signe, les vacances étaient alors vraiment réussies.

 

- Déconnectez-vous des médias pendant quelques jours, le temps de se remette dans le rythme.

 

- Préférez une mise en route crescendo, savourez les petits plaisirs de septembre. Quand vous avez un moment écoutez de la musique, terminez le livre que vous lisiez en vacances ou commencez-en un autre, faites des choses avec vos proches, prenez du temps pour vous.

 

- Donnez-vous un peu de temps pour entamer les bonnes résolutions et les changements. Ce serait dommage de gâcher ce vrai moment de plaisir du retour des vacances.

 

- Essayez de vous dire que ce n’est pas si terrible et qu’on en a vu d’autres, qu’on est pas seul, qu’il y a du bon dans toute chose, que c’est bon d’agir et de faire des choses avec les autres, qu’on va s’en sortir au final.

 

- Souvenez-vous des sensations de détente des vacances. L’activité physique alliée au repos vous ont fait un bien fou. Les visages sont plus reposés et plus souriants.

 

 

La rentrée, c’est le bon moment pour stimuler des moments agréables, prendre du temps pour soi et en consacrer à ses proches, mettre à distance, lâcher prise.

Mais aussi accepter les choses désagréables, ne pas mettre la barre trop haut, savoir délaisser un peu son portable et son ordinateur, enfin essayer de vivre normalement… un peu comme en vacances.

 

A partir de l'article paru dans leplus.nouvelobs.com, 3/09/2014

 

Le stress : un facteur déclenchant des migraines

Si le stress provoque des maux de tête et des migraines, il serait aussi responsable de leur progression, leur chronicité, et leur sévérité, d'après les résultats d'une étude présentée au congrès annuel de l'American Academy of Neurology (Philadelphie).

 

Les chercheurs de de l'Université de Duisburg-Essen (Allemagne) ont mené une étude sur 5 159 participants, âgés de 21 à 71 ans durant quatre ans.

Les résultats de l'étude révèlent que quel que soit le type de maux de tête, l'augmentation du stress a été associée à un plus grand nombre de maux de tête par mois .

Les conclusions de cette étude confirment bien le lien entre le stress et les maux de têtes et les migraines.

" Le stress peut être un facteur majeur de céphalées, un accélérateur de leur progression, de leur chronicité, et de leur sévérité. Un véritable cercle vicieux car le mal de tête lui-même est un facteur de stress " confirme Dr. Sara H. Schramm, co-auteur de l'étude.

www.topsante.com - 21/02/2014

 

La revue : "Sophrologie - pratiques et perspectives"

              La revue trimestrielle "Sophrologie - pratiques et perspectives" en vente dans les kiosques depuis octobre 2013 est née après plusieurs années de réflexion et de mise au point afin de garantir un travail rigoureux. 

Directeur du comité éditorial Richard Esposito, sophrologue et professeur de philosophie (dans l'académie de Rennes) explique :

"Une revue grand public, adressée aussi aux sophrologues est le moyen d'éclairer les progrès de la sophrologie à partir d'articles d'experts et accessibles à tous ."

Je vous conseille vivement cette revue pertinente et agréable à lire, si vous avez le souhait de connaître la pratique sophrologique et ses champs d'application. Les articles y reflètent parfaitement la réalité du terrain telle que nous, les sophrologues, souhaitons la voir se développer : avec le total respect des personnes qui nous font confiance dans leur recherche de mieux-être pour un accompagnement qui tend vers l'autonomie. 

Bravo à Richard Esposito pour son énergie et merci au comité éditorial ainsi qu'à toutes les personnes qui participent à l'élaboration de cette revue.

Gamzé Ripoche

 

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Stress, dépression et sommeil : les jeunes sont plus concernés que leurs aînés

 

Selon le "Baromètre de la santé des Français", réalisé par l'institut TNS-Sofres, les jeunes français sont moins bien lotis que les tranches plus âgées de la population concernant le stress, la dépression et le sommeil :

52% des moins des 25-34 ans se disent subir un stress élevé contre 24% chez les plus de 65 ans.

31% des 25-34 ans se disent touchés par la dépression contre 13% chez les plus de 65 ans.

41% des 25-35 ans se considèrent comme mauvais dormeurs contre 17% chez les plus de 65 ans.

 

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La prise en charge de la douleur

Vaincre la douleur
Vaincre la douleur

Voici les conseils du Pr.Dr. Alain Serrie, à l'occasion de la journée mondiale de la douleur, le 12 octobre prochain :

 

1 - Consulter un médecin spécialiste de la douleur.

Liste sur :

www.sante.gouv.fr/les-structures-specialisees-douleur.html

2 - Ne pas laisser la douleur naissante se transformer en douleur chronique.

3 - Se responsabiliser : apprendre la relaxation, essayer l'hypnose, les techniques de déviation de l'attention pour oublier la douleur.

4 - S'informer auprès d'associations : 

www.association-afvd.comwww.reseau-lcd.org

 

" Il n'y a pas une douleur mais des douleurs, et chacun va l'exprimer de façon différente... Il faut donc définir un programme de soin personnalisé. Il ne ciblera pas forcément l'intensité de la douleur mais ses conséquences : les troubles du sommeil, l'angoisse, l'anxiété, la fatigue notamment... Cela ne passe pas forcément par les médicaments."

 Dr. Alain Serrie

 

Santé Magazine, novembre 2013

 

Sophrologie Acouphènes Rennes

Apprendre à vivre avec des acouphènes

 

Dr Marie-José Estève-Fraysse, ORL à Toulouse :

"C'est difficile de supporter un acouphène, si la personne est déjà stressée par son travail ou par sa vie personnelle. Cela peut devenir ingérable. L'acouphène est, déjà lui-même, un facteur de stress. C'est pour cela que dans les thérapies sonores d'habituation, on ajoute souvent une thérapie qui va être, soit la sophrologie, soit des thérapies cognitives et comportementales.

La sophrologie dans notre équipe est proposée à des personnes stressées et les thérapies cognitives et comportementales à celles qui souffrent de la dépression."Allo Docteurs - 24/09/2013

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Gestion du stress en période d'incertitude au travail

Dans un contexte d’incertitude, si on cultive les émotions positives et si on diminue les émotions négatives, on augmente le taux d’ocytocine et on devient de nouveau capable d’appréhender la complexité.

Une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université de Dalian (Chine) et d’Orégon (Etats-Unis), montre l’influence du niveau de stress sur la performance intellectuelle. Il s’avère que lorsqu’on diminue le niveau du stress des étudiants, on « améliore le rendement émotif et cognitif » de ceux-ci. 

Les sources d’émotions positives sont à privilégier.
Les émotions positives diminuent le niveau du stress, élargissent le champ de l’attention et renforcent la créativité.

Les émotions positives peuvent provenir de différents leviers de motivation intrinsèque, que ce soit l’autonomie, la gratitude, le sentiment de justice, les encouragements... 

Parallèlement, il est important de diminuer les émotions négatives.
Les effets des émotions négatives sont à l’opposé de ceux des émotions positives qui ont aussi la capacité de diminuer les effets des émotions négatives.
Une récente étude de Yale University School of Management montre que les émotions positives sont plus contagieuses au sein d’un groupe que les émotions négatives. 

Parmi les hormones mobilisées lors des émotions positives : l’ocytocine...
Les effets décrits comme étant ceux des émotions positives correspondent à merveille à ceux de l’ocytocine : meilleure appréhension de la complexité, plus grande sociabilité... De nombreuses études s’accordent pour montrer l’influence bénéfique de cette hormone sur le stress. En effet, quand le taux d’ocytocine augmente, le taux de cortisol - hormone du stress - baisse. 

 Extrait de l'article rédigé par le Dr. Philippe Rodet sur Focus RH.com

 27/05/2013

Dr. Philippe Rodet, consultant, auteur de "Se libérer du stress :

un médecin urgentiste raconte" aux éditions Eyrolles.

Arrêter de fumer avec l'hypnose Ericksonienne

Voici quelques questions fréquentes liées à l'arrêt du tabac :

  • Est-ce possible d’arrêter de fumer tout seul ?
  • Qu’est ce que l’hypnose peut apporter ?
  • Qu’est ce que la sophrologie peut apporter ?
  • Combien de séances faut-il suivre ?
  • Y a t il besoin d’un suivi ?
  • Quelles sources de motivation pour le sevrage tabagique ?

J'apporte des réponses sur cette page : Comment arrêter de fumer ? 

Hypnose et arrêt du tabac - Arrêter de fumer sans grossir - Sevrage du tabac Rennes

   Gamzé Ripoche - avril 2013

A l'hôpital Saint-Joseph de Paris, on opère sous hypnose

Reportage sur France 2, 22/03/2013. Afin d'éviter aux patients les lourdeurs d'une anesthésie générale, ou en cas de contrindication à l'anesthésie générale, certaines opérations sont pratiquées sous hypnose. Le Dr. Marc Galy, médecin anesthésiste, explique la démarche sur une réparation d’artère abdominale réalisée sous hypnose à l’hôpital St Joseph à Paris. 

L’hypnose s’impose dans les services médicaux

Cliquez sur l'image pour lire l'article - O.F.
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Au centre antidouleur, aux urgences, chez les dentistes… Cette thérapie complémentaire fait barrage à la douleur.

 

L'hypnose médicale (dite Ericksonienne) se définit comme un état de veille au cours duquel la personne est soumise à des images mentales qui envahissent sa conscience. Selon les spécialistes, on a déjà tous connu des moments d'hypnose. « En regardant un film, en conduisant sa voiture de façon automatique... Notre esprit part ailleurs. »

Outil thérapeutique (Hypnothérapie) désormais reconnu (grâce à l'IRM et les neurosciences), l'hypnose fonctionne aussi dans l'ambulance du Samu. « Sur un accident, je repère très vite quel est le profil de la victime, je m'adapte à son caractère pour trouver la bonne fréquence, rapporte le Dr Franck Garden-Brèche (1). Et puis, je lui raconte une histoire agréable. L'état hypnotique va réduire son degré d'angoisse lorsqu'il est incarcéré dans une voiture ou l'aider à supporter la douleur jusqu'au transfert à l'hôpital. »

Extrait de l'aticle rédigé par Catherine Lemesle,

paru le 12 novembre dans Ouest-France

(1) Dr Garden-Brèche, hypnothérapeute et urgentiste, l'un des médecins avec lesquels je me suis formée à l'hypnose Ericksonienne à l'Institut Emergences.

Les 5 conseils anti-stress du Dr. Légeron

Pour le Dr Patrick Légeron, psychiatre attaché à l’hôpital Sainte-Anne, ­auteur du rapport sur le stress et les risques ­psychosociaux, le stress n’est pas une maladie mais une réaction que nous pouvons avoir face à une situation difficile ou angoissante, voire menaçante.

A de faibles doses, l’organisme libère une décharge d’adrénaline, hormone qui stimule les fonctions cardiaque et respiratoire, augmente l’oxygénation du cerveau, accroît la vigilance et les fonctions cognitives.

Mais lorsque le stress devient omni-présent et intense, la décharge d’adrénaline, devenue beaucoup trop forte, s'associe à celle d’une autre hormone, le cortisol. Le stressé souffre alors d’une perturbation de la fonction cardiaque, d’une contraction des muscles, d’une élévation de la pression artérielle… ­avec des effets délétères sur l’ensemble de l’organisme : diminution des défenses immunitaires, état de panique, de colère, d'agressivité, voire les trois à la fois.

 

Ses conseils pour mieux gérer le stress, surtout  dans la vie professionnelle ?


1. Ne pas s’investir uniquement dans son travail, savoir préserver sa vie personnelle et développer un hobby.

2. Lutter contre la tension du corps avec des exercices de relaxation. Toutes les techniques de relaxation sont bonnes pour ralentir le rythme cardiaque.

3. Utiliser une des meilleures armes contre le mauvais stress : l’activité physique. Les sports d’endurance sont à privilégier, mais une simple marche rapide quotidienne de trente minutes est excellente pour libérer les tensions. 4. Attention aux faux amis du stress : café, cigarette, alcool qui donnent l’impression de le diminuer mais, au contraire, l’accentuent.

5. Apprendre à mieux gérer ses émotions et éviter de se focaliser sur des pensées négatives. 

Synthèse de l'article publié le 7/11/2012 sur www.parismatch.com

 

Vivre en pleine conscience

La sophrologie est un excellent moyen d'apprendre et de vivre l'état de la pleine conscience décrite par Christophe André.

"La pleine conscience est la qualité de conscience qui émerge lorsqu'on tourne intentionnellement son esprit vers le moment présent.

C'est l'attention portée à l'expérience vécue et éprouvée, sans filtre (on accepte ce qui vient), sans jugement (on ne décide pas si c'est bien ou mal, désirable ou non), sans attente (on ne cherche pas quelque chose de précis)."

Christophe André

Être pleinement conscient de l'instant et de ses sensations, pensées et émotions : cette attitude prônée par les sagesses orientales suscite l'intérêt des neuroscientifiques et psychologues, car elle favorise un état mental qui prémunit contre le stress et la dépression.

S'arrêter et observer, les yeux fermés, ce qui se passe en soi (sa propre respiration, ses sensations corporelles, le flot incessant des pensées) et autour de soi (sons, odeurs…). Seulement observer, sans juger, sans attendre quoi que ce soit, sans rien empêcher d'arriver à son esprit, mais aussi sans s'accrocher à ce qui y passe. C'est tout. C'est simple. C'est la méditation de pleine conscience. Et c'est bien plus efficace que cela ne pourrait le paraître aux esprits pressés ou désireux de se « contrôler ».

Extrait de l'article paru dans Cerveau & Psycho - oct.2010

Le stress joue un rôle essentiel dans les compétitions

Le Nouvel Obs. - Cliquez sur l'image pour l'agrandir
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Au même titre que la préparation physique, la préparation mentale tient une place essentielle aux JO.

Il existe en fait trois grands types d’interférences qui peuvent éloigner l’athlète de sa performance sportive :

  1. Le premier critère est physique (douleur, blessure).
  2. Le deuxième est l’environnement extérieur autour de l’athlète, qui ne manque pas de s’interposer entre le compétiteur et ses objectifs : la chambre d’appel, la pesée, les déplacements, l’ordre des combats…
  3. Et le troisième est psychologique (le stress, les pensées négatives). C’est donc la bonne gestion de ces trois aspects qui va permettre de gagner ou de perdre.

Parmi les techniques à disposition du préparateur mental, on trouve l’hypnose, la relaxation, l’autosuggestion, la sophrologie, la relaxation, l’imagerie mentale. François Bellue, un hypnothérapeute réputé, a par exemple été sollicité par Jean-Pascal Crochet, entraîneur de l’équipe française de kayak en ligne, pour assurer la préparation mentale de ses sportifs. 

Ces techniques ont toutes pour but d’améliorer une multitude d’aspects : l’attention et la concentration, la motivation, la gestion des émotions, du stress, de l’incertitude, la confiance en soi, l’amélioration de la prise de décision et de la communication et la cohésion de groupe. Mais cette préparation concerne également les capacités physiques, comme la gestion de la fatigue, de la douleur, de la souffrance et de la récupération.

Extrait de l'article publié le 08/08 sur www.leplus.nouvelobs.com rédigé par Stéphane Hengy, Coach sportif

 

Comment le stress rend-il malade ?

Des chercheurs de l'université de Pittsburgh ont étudié comment l'organisme de personnes en bonne santé réagit face à une infection selon qu'elles sont stressées depuis plusieurs semaines ou pas stressées du tout.

 

Les personnes stressées ont habituellement un taux plus élevé de cortisol (l'hormone libérée en réponse à une agression, avec un puissant rôle anti-inflammatoire). Sous l'effet d'un stress prolongé, le niveau de résistance des cellules au cortisol augmente et l'inflammation (donc le développement de l'infection) est favorisé puisque l'effet anti-inflammatoire du cortisol est atténué.

 

«Ce qui pourrait être important n'est pas le taux de l'hormone elle-même, mais la façon dont les tissus-cibles répondent au cortisol.» souligne l'équipe de Pittsburgh dans les PNAS (les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences). 

 

En d'autres termes, quand le niveau de résistance au cortisol des cellules immunitaires est élevé, cela signifie qu'elles sont en quelque sorte endormies, sourdes au message anti-inflammatoire du cortisol qui leur est adressé.

 

Les maladies cardio-vasculaires, celles auto-immunes, le diabète et la dépression seraient parmi les maladies les plus touchées par le stress psychologique.

 

Synthèse à partir de l'article paru sur : http://sante.lefigaro.fr/

Stress au travail, épuisement et burn-out

Photo : G. RIPOCHE - ®
Photo : G. RIPOCHE - ®

Selon la toute récente étude réalisée par l'Institut de médecine environnementale et INC & TNS Sofrès :

72% des actifs inerrogés se disent satisfaits de leur travail, néanmoins environ 1 actif sur 3 souffre de stress, d'épuisement psychologique et/ou de perturbation du sommeil à cause du travail.

Différencier les différents aspects permet de mieux comprendre les mécanismes et les origines profondes du stress, phénomène complexe par excellence. 

Par exemple, la stressabilité est le révélateur de la tendance propre à chaque individu 

à stresser dans  certaines situations que d’autres gèrent en toute sérénité. 

Tandis que le stress somatique – marqueur d’un stress souvent chronique - est le principal indicateur des Risques PsychoSociaux.

Un stress majeur pourrait être impliqué dans l’Alzheimer

Près de 3 patients atteints sur 4 (73 %) ont vécu un stress majeur dans les trois ans précédant le diagnostic de la maladie. C’est l’un des résultats marquants d’une étude que le médecin argentin, le Dr. Edgardo Reich, vient de présenter au 22e congrès de la European Neurological Society (ENS) à Prague :

« Le stress, d’après nos résultats, est probablement un facteur déclencheur des symptômes initiaux de démence. Bien que j’exclue le stress comme cause unique de démence, les travaux de recherche consolident l’idée que le stress peut provoquer un processus dégénératif cérébral et précipiter des troubles neuro-endocriniens et immunitaires. » 

Le chercheur souligne ainsi l’évidence qu’il serait bon de prêter davantage attention à la vie émotionnelle « y compris et en particulier chez les sujets âgés ».


Extraît de l'article paru sur www.lequotidiendumedecin.fr 

Le stress est l'une des causes des problèmes dentaires

Photo: G. RIPOCHE ®
Photo: G. RIPOCHE ®

Grâce aux techniques de relaxation apprises en quelques séances de sophrologie, il est possible de prendre conscience des tensions musculaires, d'apprendre à relâcher la mâchoire et d'utiliser la respiration pour évacuer le stress.

 

Selon le Dr Gérard Vincent, chirurgien dentiste et intervenant au colloque de l’Union française pour la santé buccodentaire (UFSBD) sur la santé buccodentaire au travail, serrer les dents en réponse au stress entraîne des complications dentaires, ainsi que des détériorations parodontales, c’est-à-dire des tissus situés autour de la dent. Cela entraîne, entre autres, des douleurs musculaires à l’origine de maux de tête et une compression articulaire qui risque de provoquer des acouphènes.

Source : www.e-sante.be

Sophrologie à partir de 6 ans

Photo : G. RIPOCHE - ®
Photo : G. RIPOCHE - ®

Les séances de sophrologie peuvent être proposées aux enfants à partir de 5-6 ans pour gérer certains troubles. Difficultés de concentration, angoisse, stress, manque de confiance en soi, hyperémotivité ou encore troubles du sommeil sont parmi les problèmatiques auxquelles on peut remédier en quelques séances.

Lors de l'interview réalisé par Ouest-France, sur les solutions alternatives vis-à-vis des très jeunes enfants, le Dr. Pierre Popowki (1), pédiatre et homéopathe précise :

« S'il s'agit d'une maladie d'ordre psychosomatique, c'est vers les médecines alternatives - que l'on appelle aujourd'hui éco-médecines - qu'il vaut mieux se tourner. Avant 6 ans, il faut privilégier l'ostéopathie et l'homéopathie. L'une étant manuelle et l'autre basée sur l'administration de substances à doses infinitésimales, ces thérapies sont dépourvues de toxicité. Ce n'est pas le cas de la phytothérapie, de l'oligothérapie ou de l'aromathérapie qui peuvent engendrer des effets secondaires, notamment chez les plus petits, fragiles. Quant à l'acupuncture, la réflexologie ou encore la sophrologie, elles s'avèrent difficiles à pratiquer sur des sujets plus jeunes. »

 

(1) Président de l'Association pour l'alternative en médecine 

www.apam-essonne.fr

 

Extrait de l'article rédigé par Caroline Henry à lire sur : www.ouest-france.fr

 

L'intelligence du stress

Je suis attentive aux ouvrages de Jacques Fradin depuis quelques échanges enrichissants avec l'un de mes patients qui a étudié son concept lors d'une recherche professionnelle.

Le stress touche tous les domaines de la vie et n'épargne personne.

Jacques Fradin, docteur en médecine, travaille sur l'éllaboration de nouvelles méthodes pratiques, en s'appuyant sur un meilleur fonctionnement du cerveau puisque c'est en apprenant à identifier le stress et à décoder le sens profond de son message que nous parviendrons à développer notre mode préfrontal.

Dans L'intelligence du stress, J. Fradin (co-auteur - Editions Eyrolles-2008) expose la véritable origine du stress, les concepts des modes automatique et préfrontal (ouverture, souplesse, nuance, vision globale, créativité...) à travers des outils simples et concrets : les clés universelles pour changer et pour retrouver sérénité et confiance en soi.

Sophrologie - Rennes 35 - Bruz - Noyal Chatillon

La sophrologie présentée par Gamzé Ripoche...

Cabinet de Sophrologie

Utilisée aujourd'hui dans de nombreuses institutions (écoles, hôpitaux, maisons de retraite, entreprises...), la sophrologie a pour vocation d’accompagner la personne dans une démarche de mieux-être, par l'apprentissage de techniques simples et progressives à utiliser par la suite au quotidien d'une façon autonome.

        A l'origine de la sophrologie, on trouve des techniques orientales comme la méditation, et de relaxation occidentale. Gamzé Ripoche découvre les bienfaits de la sophrologie en 1995. Depuis, elle n'a jamais arrêté : "Après une formation de deux ans dans une école spécialisée en 2008 et 2009, j'ai ouvert mon cabinet à Chartres où je vis depuis 1999. J'ai d'ailleurs réalisé un stage à l'école de l'Auditoire où j'ai travaillé avec les adultes et les enfants sur les techniques de respiration et de relaxation. Ce fut une expérience très enrichissante". 

        Accessibles à tous, les séances ne remplacent pas une consultation médicale mais peuvent l'accompagner. Elles sont personnalisées selon les attentes de chacun et proposées dans une approche qui privilégie l’écoute et la qualité relationnelle. La sophrologie réunit le corps et l'esprit : "Les techniques utilisées en début des séances permettent d’atteindre un état de détente et de calme qui contribue au bien-être et favorise la réceptivité aux méthodes proposées". 

         Diminuer le stress, aider à la prise de parole en public, améliorer la qualité du sommeil, la concentration… sont autant de problèmes rencontrés dans la vie quotidienne qui peuvent être travaillés en séances de sophrologie : "Toute personne, enfant ou adulte peut apprendre à gérer ses émotions, faire face à des situations difficiles (douleurs, acouphènes, phobies...) et se préparer aux événements de la vie comme la maternité, concours, examens, séparation, adolescence, carrière, retraite …". 

 

Article paru dans Le Chartrain (le mensuel de Chartres-de-Bretagne) - nov.2011